Comment trouver une maison à rénover à Reims ?

Vous désirez acheter une maison ? Vous êtes plus des amoureux de l’ancien plutôt que des amateurs de constructions neuves ? Pour cela, rien de plus simple que d’opter pour l’achat d’une maison ancienne à rénover. Reims est une ville historique, au patrimoine culturel très riche, faisant d’elle une ville très prisée.

C’est grâce à cela que vous trouverez, à Reims, beaucoup de maisons anciennes, à rénover ou non. Toutefois, trouver une maison à rénover à vendre n’est pas une tâche facile, et vous devrez vous armer de patience et investir beaucoup de temps pour trouver la maison de vos rêves.

Trouver une maison à rénover grâce à un agent immobilier

Faire appel à un agent immobilier pour trouver un bien répondant à tous nos critères a longtemps été la meilleure solution pour acheter une maison. Aujourd’hui, cette tradition perdure encore, notamment chez les personnes souhaitant effectuer un achat immobilier rapidement, ou celles qui n’ont pas trop le temps de s’investir dans des recherches jours et nuits. L’avantage de l’agent immobilier est qu’il cherche à répondre à tous vos critères, ce qui facilitera vos visites et vous fera optimiser du temps. De plus, les agences immobilières possèdent un large panel de maisons avec travaux, ce qui, là encore, facilitera votre trouvaille.

Néanmoins, les agences et agents immobiliers ne sont pas uniquement synonyme d’avantages. Il ne faut pas oublier que ces structures imposent des frais d’agence, calculés en fonction du prix de vente de la maison et du pourcentage qu’elles décident de prendre. De plus, les agents immobiliers ne sont pas des professionnels du BTP, ce qui signifie qu’ils ne sauront peut-être pas vous aiguiller sur tous les travaux de rénovation à effectuer dans votre future maison. Dans ces cas-là, lorsque vous visiterez une maison à rénover à Reims, nous vous conseillons d’y aller avec un artisan du bâtiment afin qu’il estime la charge réelle des travaux.

Trouver une maison à rénover sur des sites spécialisés

A quels sites faisons-nous allusion lorsque nous parlons de sites spécialisés? Il s’agit des sites spécialisés dans la recherche de biens immobiliers, avec d’autres options très avantageuses. C’est le cas du site scanrenovation.com. Il s’agit d’un portail immobilier, proposant uniquement des maisons à rénover à vendre, et parfois des maisons fraîchement rénovées à vendre également. Ce site facilite grandement les recherches de maisons à rénover pour les particuliers, car il met en place un estimatif du montant des travaux de rénovation lorsque vous cliquez sur l’annonce.

Ainsi, filtrez vos recherches de maisons en fonction de votre budget, afin que le site vous propose des maisons à rénover avec un montant de travaux entrant de votre budget. De plus, les coordonnées de l’agence immobilière proposant le bien sont à votre disposition pour les appeler au plus vite et prévoir un rendez-vous pour visiter les différentes maisons à rénover que vous avez choisies.

Grâce à scanrenovation.com, en plus d’avoir un estimatif de vos travaux de rénovation, vous avez également l’opportunité de choisir et contacter les artisans du bâtiment qui pourront réaliser vos travaux. En effet, possédant en parallèle un annuaire d’artisans ligne, vous trouverez tous les professionnels du BTP de Reims sur cette plateforme, ce qui vous fera gagner un temps remarquable. Pour trouver une maison à rénover à Reims sur Scanrenovation cliquez-ici.

Trouver une maison à rénover soi-même

Si vous n’avez pas envie de démarcher auprès d’agences immobilières, et que vous préférez trouver votre future maison à rénover seuls, cela est tout à fait possible. Grâce à Internet, il existe aujourd’hui de nombreux sites de petites annonces en ligne proposant de nombreuses catégories de produits, dont les maisons. La particularité de ces petites annonces est qu’elles sont, pour la plupart, mises en ligne par des particuliers eux-mêmes.

Prenons l’exemple du très célèbre Le Bon Coin: vous trouvez une maison qui vous plaît, vous décidez d’entrer en contact avec le vendeur afin d’établir une visite prochainement, vous n’avez pas besoin de contacter un agent immobilier et êtes totalement libre d’échanger avec le vendeur sur de nombreux points. Rien de plus simple. En fonctionnant comme cela, vous vous éviterez des coûts supplémentaires, notamment les frais d’agence, et vous pourrez réaliser des économies considérables.

Attention néanmoins à LeBonCoin, qui regroupe aussi des annonces de professionnels, et donc d’agences immobilières. Filtrez bien vos recherches en choisissant la case “particuliers”, ou optez pour le site PAP, la référence de la vente de biens immobiliers entre particuliers. Le plus important lors de la recherche d’une maison à rénover est de bien connaître ses critères de recherche, mais surtout de s’armer de beaucoup de patience, car la maison à rénover parfaite à Reims ne se trouvera pas en un claquement de doigts.

En conclusion, pour trouver une maison à rénover à Reims, vous avez le choix entre les différentes agences immobilières de la ville, les portails immobiliers sur Internet ou les sites de particuliers à particuliers qui regorgent de petites annonces, dont les annonces de maisons à rénover. Lors de vos différentes visites, nous vous conseillons d’être accompagné d’un professionnel du bâtiment, ou d’un amateur de travaux, afin d’estimer la charge de travaux de rénovation à effectuer et de ne pas être trop surpris lors de la réalisation concrète de ces mêmes travaux.

Les conditions pour bénéficier du statut LMNP

Le statut LMNP (Louer Meublé Non Professionnel) est un statut fiscal régissant l’activité de location meublée par un investisseur non professionnel. Ce statut permet au bailleur de mettre en location un bien directement habitable par le locataire. Il existe cependant plusieurs conditions à remplir pour pouvoir investir en LMNP.

Les conditions liées à l’investisseur

Pour accéder au statut LMNP, un investisseur doit remplir plusieurs conditions.

L’investisseur doit être une personne physique

Cela signifie que le propriétaire doit être un particulier et non une personne morale sauf pour les SARL familiales ou une SCI. Cet investisseur doit aussi être le possesseur direct du bien immobilier concerné. L’acquisition indirecte comme dans le cas d’une SCPI ne permet pas de bénéficier du statut LMNP.

Le bien immobilier est loué meublé et à usage d’habitation

Le bien immobilier pouvant être neuf ou ancien, doit être loué à usage d’habitation. Cette location peut se faire en tant que résidence principale comme pour les LMNP étudiant et les LMNP senior. Le propriétaire peut aussi opter pour une location saisonnière comme pour les résidences situées en bord de mer ou en montagnes.

Le bien immobilier doit aussi être loué meublé et sa surface habitable être supérieure à 9 m2. Une location meublée implique la mise à disposition d’un mobilier adapté dans un logement décent. Le mobilier doit répondre à tous les besoins de base des locataires pour qu’ils puissent immédiatement y vivre avec leurs effets personnels.

La location doit être une activité secondaire

La location ne doit pas aussi être l’activité principale de l’investisseur ni être inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). En tant qu’activité secondaire, elle ne doit pas produire plus de 23 000 euros TTC par année. Ce revenu ne doit pas aussi excéder la moitié de tous les revenus du foyer fiscal du bailleur. Si la location génère plus de ce montant, alors le propriétaire passe directement sous le statut du LMP.

Quels sont les biens immobiliers pouvant être concernés par le statut LMNP ?

Un investisseur voulant bénéficier du statut LMNP, ne peut pas acquérir tous les types de bien immobilier. Il ne peut prétendre qu’aux établissements en résidences de services :

  • La résidence de tourisme destiné aux touristes. Ces logements meublés possèdent des services annexes d’accueil, de restauration et de ménage.
  • La résidence d’affaires qui est destinée à accueillir une clientèle d’affaires lors de leurs déplacements. Ce type d’établissement diffère d’une résidence de tourisme par le fait qu’il propose des services additionnels et un logement équipé et indépendant.
  • La résidence pour senior qui est destinée aux personnes âgées requérant un accompagnement au quotidien. Généralement situé à proximité d’un établissement de santé, ce type d’hébergement est aussi proposé équipé et avec des services annexes.
  • La résidence estudiantine est réservée aux étudiants. Elle est établie dans les environs d’une école d’enseignement supérieur et à proximité des transports en commun.
  • La résidence médicalisée EHPAD qui est destinée aux personnes âgées ayant besoin d’un accompagnement au quotidien et d’un suivi médical spécifique.

Ces établissements possèdent tous des services et des équipements à la disposition des locataires. L’investissement sous le régime LMNP dans ce type de biens immobiliers permet à l’acquéreur de se débarrasser de contrainte de la gestion locative. Cette responsabilité sera déléguée à un exploitant par un bail commercial.

Un propriétaire se lançant dans l’investissement en LMNP ne vise pas toujours la revente. Revendre son bien lmnp, lorsqu’elle est faite dans les règles de l’art, permet cependant de gagner en plus-value. Le propriétaire peut récupérer des liquidités, placer son avoir sur un autre support, transmettre des fonds à ses héritiers…

Primo-accédants : quelles aides pour devenir propriétaire en 2021 ?

Vous souhaitez devenir propriétaire de votre futur logement ? Si vous achetez votre résidence principale pour la première fois, vous êtes considéré comme un primo-accédant… Ce qui vous donne droit à de nombreux avantages ! Prêts aidés, dispositifs de défiscalisation ou d’exonération, tour d’horizon des différentes aides pour devenir propriétaire de votre logement pour la première fois.

Des dispositifs de défiscalisation accessible à tous

Il existe de nombreux dispositifs de défiscalisation immobilière, mis en place par le gouvernement pour relancer le secteur du bâtiment et la construction de logements neufs. Cependant, il n’existe pas de dispositif particulièrement adressé aux primo-accédants. D’ailleurs, la plupart des dispositifs existants sont adressés aux propriétaires-bailleurs. 

Plusieurs lois aux dispositions similaires permettent ainsi de défiscaliser grâce à un achat dans le neuf (Loi Pinel) ou dans l’ancien à rénover (Loi Denormandie) avec un engagement de location sur 6 à 12 ans. D’autres dispositifs, sans engagement de durée, permettent de diminuer voire neutraliser l’impôt prélevé sur les revenus fonciers : c’est le cas par exemple du déficit foncier, du statut de Loueur en Meublé non-Professionnel ou encore de la loi Malraux. Tous ces dispositifs sont à connaître si vous pensez mettre un jour votre logement en location, mais ils ne sont pas forcément utiles à ce stade de votre projet !

Des prêts avantageux

S’il n’existe pas de dispositif de défiscalisation conçu pour les personnes qui souhaitent devenir propriétaires de leur logement, différentes aides permettent cependant de faciliter l’accès à la propriété. Ces aides prennent notamment la forme de prêts aidés, aux taux particulièrement avantageux.

Le Prêt à Taux Zéro

Le Prêt à Taux Zéro (PTZ), aujourd’hui appelé Prêt à taux Zéro Plus (PTZ+) est le prêt aidé le plus connu et utilisé. Il permet de financer l’achat ou la construction d’une résidence principale dans l’immobilier neuf ou ancien, à condition que le bien fasse l’objet d’une rénovation importante (25 % du coût total de l’opération). Il permet ainsi d’obtenir un crédit sans intérêt, remboursable sur une période de 20 à 25 ans. 

Uniquement adressé aux primo-accédants, ce prêt aidé est soumis à conditions de ressources définies en fonction de la zone géographique et de la composition du foyer. C’est un prêt qui peut être employé seul ou complété par d’autres prêts conventionnés.

Le Prêt à l’Accession Sociale

Ce prêt aidé est destiné aux ménages les plus modestes. Il permet de financer la construction ou l’achat d’un bien immobilier avec une durée de remboursement pouvant aller jusqu’à 30 voire 35 ans. Cumulable avec d’autres prêts, il est soumis aux même conditions de revenus que le PTZ+.

Le Prêt Action Logement 

Auparavant appelé “1% logement”, le Prêt Action Logement est un crédit à taux préférentiel adressé aux primo-accédants salariés du privé, pour un achat dans le neuf ou dans l’ancien. Cette aide permet de financer jusqu’à 40 % du coût total de l’opération immobilière, avec une durée de remboursement inférieure à 25 ans. Il est également accordé sous conditions de ressources.

Lors de votre demande de prêt, pensez à bien vous renseigner sur les différents prêts aidés auxquels vous pourriez être éligible. Pour faciliter vos démarches, vous pouvez en parler directement à votre banquier ou faire appel à un courtier immobilier. Pensez aux courtiers immobiliers en ligne comme Pretto, qui vous feront économiser du temps et de l’argent !

Des exonérations et crédits d’impôts

L’exonération de taxe foncière

Il existe différents types d’exonération de taxe foncière, accordées à divers profils d’acquéreurs. Certains d’entre eux peuvent ainsi bénéficier d’une exonération de taxe foncière permanente :

  • les personnes titulaires d’une Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées
  • les personnes titulaires d’une Allocation Supplémentaire d’Invalidité
  • les personnes titulaires d’une Allocation Adultes Handicapés

Pour bénéficier de cette exonération, les personnes titulaires des aides mentionnées ci-dessus doivent impérativement occuper le logement. Elles peuvent l’occuper seules, en couple, ou avec des personnes à charge, tant que les ressources du foyer n’excèdent pas les seuils prévus par la loi. 

D’autres types de profils sont éligibles à une exonération de taxe foncière permanente : 

  • les personnes de plus de 75 ans

Enfin, il est possible de bénéficier d’une exonération de taxe foncière temporaire dans les cas suivants :

  • l’acquisition d’un logement à haute performance énergétique, avec une exonération de 50 à 100 % à compter de la 3ème année suivant l’achèvement de la construction ;
  • l’acquisition ou la construction d’un logement neuf, avec une exonération à 100% pendant les deux ans qui suivent la livraison du bien.

Enfin, n’oubliez pas que de plus en plus de ménages bénéficient d’un dégrèvement de la taxe d’habitation, voire d’une suppression complète pour près de 80 % des Français.

Un crédit d’impôt pour les investissements locatifs

Dans le cadre d’un investissement locatif, vous pouvez déduire de vos revenus fonciers l’ensemble des frais liés à l’obtention de votre crédit immobilier : frais de dossier, de cautionnement, d’hypothèque, d’assurance… De nombreuses autres charges sont également déductibles de vos revenus imposables. Ce sont notamment les charges non imputables au locataire, comme les intérêts d’emprunt, la taxe foncière… cela concerne aussi bien les primo-accédants que les personnes déjà propriétaires de leur résidence principale !

Immobilier : dans quel secteur d’activité investir ?

Le marché de l’immobilier en France accuse depuis les cinq dernières années une progression et une croissance assez régulière.

Investir dans l’immobilier reste donc un investissement relativement rentable. Pourtant, lorsqu’on parle d’investir dans l’immobilier, la majorité des gens pensent uniquement à l’investissement dans l’achat-revente.

Or, il ne s’agit pas d’un seul secteur disponible dans l’immobilier. Cet article a pour objectif de cerner les différents secteurs d’activités dans lesquels il est préférable d’investir dans le domaine de l’immobilier.

Investir dans des résidences de services : un secteur d’activité en plein essor

Souhaitez-vous investir dans un secteur immobilier porteur ? Posez-vous un instant et pensez à investir en résidences de services. Outre les déductions d’impôts et de taxes dont peut bénéficier celui qui investit dans les résidences de service, ce secteur reste très porteur actuellement et présente de nombreux avantages.

Parmi les résidences de service qui existent, on peut compter la résidence pour seniors destinées à accueillir les personnes du troisième âge dans des logements meublés et comprenant certains services tels que la blanchisserie ou la restauration. Vu la proportion de population qui vieillit dans l’Hexagone, ce secteur immobilier reste un investissement sur lequel on peut compter.

Les résidences étudiantes sont également un autre type de résidence de services dans lesquelles il est possible d’investir. Le choix de la ville ainsi que le choix de l’emplacement à proximité des écoles sont les points-clés dans la réussite d’un investissement dans ce type de résidence.

Les résidences EHPAD qui accueillent les personnes âgées ou dépendantes pour des traitements médicalisés sont également rentables et attirent de plus en plus de professionnels. Parmi les nombreux avantages d’un investissement dans des résidences de services, on notera notamment la solidité et la pérennité des contrats de location qui vont jusqu’à 9 ans minimum dans certains cas.

Investir dans les SPCI

Les Sociétés de Placement Immobilier ou SPCI sont un bon moyen de placer votre investissement. En effet, l’affectation d’immobilier en location ou l’immobilier locatif est un marché qui n’a pas encore connu de crise flagrante. Le marché de l’offre et de la demande reste toujours légèrement en faveur de l’offre.

De plus, la rentabilité dans ce type de secteur reste encore correcte avec un rendement allant jusqu’à 4 % de votre placement. Par ailleurs, l’investissement dans une SPCI demeure plus accessible à un grand nombre de personnes du point de vue du financement et investissement de départ. Le choix de la SPCI est considéré depuis toujours comme un des meilleurs investissements immobiliers pour un placement.

Pour minimiser les risques dans ce secteur, il est important d’investir dans de grandes villes où sont concentrés le plus de locataires potentiels.

Comme dans le cas des résidences médicalisées, il a été constaté depuis quelques années maintenant que l’investissement dans une SPCI gérant des fonds immobiliers de santé reste un secteur rentable qui ne dépend pas des aléas économiques.

Vu le nombre de SPCI et le type d’investissement en SPCI qu’il peut exister, les fonds immobiliers de santé ainsi que les fonds immobiliers e-commerce s’imposent comme les plus attractifs.

Investir dans l’immobilier professionnel

Certes, l’immobilier professionnel dépend parfois de la situation économique du pays, mais ce secteur reste un secteur attractif.

La location d’immobiliers à des professionnels pour usage de bureaux et de commerce reste un investissement porteur puisque le rendement annuel brut peut atteindre les 10 % avec des taux de vacances assez faibles dans l’année.

À l’instar de la majorité des investissements immobiliers, il est indispensable de se diriger vers des villes assez peuplées et actives pour mettre toutes les chances de réussite de votre côté.

Pourquoi investir avec la Loi Malraux ?

Êtes-vous à la recherche d’un investissement qui vous apportera des bénéfices à long terme ? Avez-vous entendu parler de l’investissement immobilier ? En effet, qu’il soit neuf ou ancien, l’immobilier constitue un secteur attractif dans lequel le besoin est de jour en jour grandissant. Il s’agit d’une réelle opportunité d’affaires qui offre de nombreux avantages. De plus, il existe de nombreux dispositifs qui favorisent la bonne rentabilité de cet investissement. C’est le cas de la loi Malraux. Qu’est-ce que la loi Malraux ? Quels sont les avantages de ce dispositif ? Faut-il investir en la loi Malraux ? Avec vous, nous allons faire le point à travers cet article.

La Loi Malraux : qu’est-ce que c’est ?

La loi Malraux est un dispositif de défiscalisation qui vise à réhabiliter les zones historiques. En effet, il s’agit d’une loi qui a pour but de restaurer les anciens immeubles se trouvant dans certaines villes protégées. L’objectif est d’investir dans l’immobilier qui sera mis en location pour une durée minimum de 9 ans. Ainsi, les propriétaires ayant procédé à la rénovation d’un ancien bâtiment se trouvant dans une zone privilégiée et à sa mise en location bénéficieront d’une aide maximum de 100 000 euros déductible fiscalement par année. En outre, ce dispositif favorise la restauration des anciens bâtiments afin de les conserver. Il offre aussi de nombreux avantages fiscaux aux investisseurs.

Investir en loi Malraux : un bénéfice de réduction fiscale

Le principal avantage de la loi Malraux est la réduction fiscale qu’elle offre. En effet, ce dispositif garantit une bonne protection à moyen et à long terme à l’investisseur. En plus des opportunités de défiscalisation, il permet de bénéficier d’une réduction d’impôt selon la localisation du bien. Ainsi, si le bien mis en valeur est inscrit au patrimoine historique, vous pouvez bénéficier de 30 pour cent de réduction d’impôt.

De même, la réduction d’impôt s’élève à 22 pour cent lorsque l’immeuble est situé dans une zone remarquable. En loi Malraux, le plafond de dépense pris en considération est de 400 000 euros. Vous bénéficierez donc d’une réduction d’impôt de 120 000 euros.

Bref, si plusieurs milliers d’investisseurs français fortunés décident d’investir en Loi Malraux chaque année, c’est bien parce qu’il offre un atout fiscal non négligeable. Cette loi offre la possibilité d’être libre en matière de location. Dans le même sens, aucun plafond ni aucune condition de ressource n’est imposé au locataire. C’est le dispositif qu’il faut pour jouir d’une liberté financière totale en ce qui concerne votre loyer.

Investir en loi Malraux : une source de rendement

La loi Malraux offre aux investisseurs un meilleur rendement, lequel est nettement supérieur à l’inflation. De plus, son pouvoir au terme des 9 ans de location permet d’habiter soi-même le logement, de continuer à le louer ou de le vendre sans condition. Notons également le pouvoir bénéfique du report de la réduction d’impôt qui s’étend sur trois années consécutives lorsque le montant imposé est inférieur à la fraction déductible. Aussi, lorsque les travaux de rénovation des bâtiments sont réalisés par un architecte, cela fait baisser la facture fiscale.

Taxe foncière 2021, les essentiels à savoir

C’est l’échéance annuelle pour tous les propriétaires de biens immobiliers, soumis à un paiement semblable à ceux en location. La Taxe Foncière est un impôt qui concerne l’ensemble des personnes propriétaires de biens immobiliers classiques comme les logements, parking… Mais également des biens à usage professionnel comme les locaux commerciaux. 

À noter que pour payer la taxe foncière, ces biens doivent être imposables. À l’approche de l’annonce des dates officielles pour sa régularisation, nous allons vous faire un récapitulatif des essentiels à savoir pour cette nouvelle année et des possibles cas d’exonération de taxe foncière dont vous pouvez bénéficier. 

Méthode de calcul de la taxe foncière

Le montant du coût de la taxe foncière se base sur la valeur locative cadastrale d’un logement. Plus concrètement, la valeur locative cadastrale correspond au loyer annuel théorique que le logement concerné peut produire dans certaines conditions, par rapport à une date de référence instaurée par le gouvernement. 

Par la suite, la taxe foncière se calcule sur une base différente entre les propriétés bâties et non bâties. Cette base de calcul sur la valeur locative cadastrale est de 50% pour les propriétés bâties et 80% pour les non bâties. La base obtenue est par la suite multipliée par le taux imposé et voté par les différentes collectivités. 

Les dates clés à connaitre

Il est important de notifier que les dates concernant le paiement de la Taxe Foncière ne sont pas encore connues mais nous mettrons à jour celle-ci dès son annonce. En 2020, la date limite de paiement pour les propriétaires de biens immobiliers était le 16 Octobre pour la version papier et le 21 Octobre pour les paiements en ligne via impots.gouv.fr.

En général, les avis de taxe foncière sont envoyé 3 semaines avant la date butoir pour s’acquitter de celle-ci. Les périodes d’envois restent relativement les mêmes selon les années, ce qui signifie que vous les recevrez d’ici le mois de septembre 2021, pour un paiement en Octobre 2021. À noter que si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier au 1er janvier 2021 mais qu’avant Octobre vous vendez celui-ci, vous devrez quand même payer la Taxe Foncière sur celui-ci. 

Exonération de la taxe foncière, les critères

Bien qu’obligatoire, il est tout à fait possible de se voir exonérer de la taxe foncière sous certaines conditions. Vous pourrez retrouver tous les cas de figure d’exonération de taxe foncière avec plus d’explications sur corrigetonimpot.fr.

Tout d’abord, vous pouvez voir votre taxe foncière selon certains critères liés à l’âge, notamment pour les personnes ayant plus de 75 ans et ce sous des conditions bien spécifiques.

Vous pouvez également demander une exonération partielle ou totale de la taxe foncière qui vous est adressée. Il vous suffit tout simplement d’écrire un courrier papiers ou électronique au Fisc, pour leur expliquer votre situation et vos possibles problèmes à la payer. Votre demande sera par la suite analysée par le Fisc qui décidera si oui ou non, vous serez exonérée de votre taxe foncière. Il est important de noter que tous les ans près de la moitié de ces demandes sont accordés par le Fisc. 

Immobilier : que savoir sur les SCPI de rendement ?

Chaque année, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) attirent de nombreux épargnants. Mis en place depuis les années 1960, ce support de placement collectif est encore très utilisé de nos jours. Il a pour but de favoriser l’achat indirect d’un bien immobilier locatif à travers la souscription de parts. Les SCPI sont très indiquées pour les particuliers qui souhaitent investir leur épargne et réaliser d’importants rendements. Parmi les différents types de SCPI disponibles, la SCPI de rendement est la plus plébiscitée du fait des différents atouts qu’elle présente. Toutefois, avant d’investir dans une SCPI de rendement, il est judicieux de disposer d’un certain nombre d’informations utiles. Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir que les SCPI de rendement.

Comment investir dans une SCPI de rendement ?

La SCPI de rendement est présentée comme la meilleure solution face à la contreperformance des assurances vies en euros, mais aussi des placements bancaires. Celle-ci a pour mission principale la mise en place et la gestion d’un patrimoine immobilier. Pour y investir, vous pouvez acquérir vos parts de différentes façons. En effet, vous pouvez les acheter :

  • au comptant : ce mode de souscription est très utilisé, car il permet de profiter rapidement de revenus réguliers ;
  • à crédit : ce mode d’acquisition vous permettra de profiter d’un important effet de levier. Ce dernier correspond à la différence entre le coût de l’emprunt et le taux de rendement de la SCPI. De plus, elle vous permet de bénéficier d’un avantage fiscal important qui vous donne la possibilité de déduire, de vos revenus locatifs, les différentes charges à savoir le montant de l’assurance, les intérêts de l’emprunt, les frais de dossier de l’emprunt ;
  • en nue-propriété : cette possibilité permet de démembrer le bien entre deux parties que sont l’usufruitier et le nu-propriétaire. Côté fiscalité, le démembrement est très avantageux pour le nu-propriétaire, car celui-ci est exonéré de l’ISF pendant toute l’opération ;
  • à travers un contrat d’assurance-vie : ce mode d’acquisition se distingue par son tarif de souscription plutôt faible. De plus, niveau fiscalité, vos revenus sont imposés suivant la fiscalité de votre assurance-vie.

Quels sont les atouts des SCPI de rendement ?

La SCPI de rendement présente plusieurs avantages très intéressants pour les épargnants. En effet, ce support de placement se distingue par :

  • son taux de rendement : la SCPI de rendement se démarque des placements classiques par sa forte rentabilité. Comme l’affirment les experts, elle peut rapporter jusqu’à 6 % net. À titre de preuve, la SCPI de rendement présentait un taux de rendement de 4,35 % en moyenne en 2018 contre 4,43 % en 2017. Pour l’année 2021, les tendances s’annoncent plutôt favorables,
  • sa sécurité : il est important de savoir qu’aucun placement n’est sans risque. Toutefois, la SCPI de rendement présente un niveau de sécurité assez élevé,
  • son accessibilité : l’un des atouts majeurs de la SCPI de rendement est qu’elle est très flexible. En effet, pour investir dans ce support de placement, quelques centaines ou quelques milliers d’euros sont nécessaires. Ainsi, avec la SCPI de rendement, vous pouvez parfaitement adapter votre investissement à vos capacités de financement,
  • sa diversification : avec la SCPI de rendement, vous avez la possibilité de diversifier votre patrimoine en acquérant plusieurs types de biens. Avec ce support d’investissement, vous pouvez investir dans des biens immobiliers sur différentes zones géographiques c’est-à-dire en France, en Europe, et même à l’international. De plus, vous pouvez aussi investir dans différents autres actifs comme le commerce en ligne, la santé et bien d’autres.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les atouts des SCPI de rendement, vous pouvez télécharger sur internet un guide complet.

Comment fonctionnent les impôts locaux en France ?

Les impôts sont des versements non facultatifs et sans contrepartie qu’un citoyen ou une entreprise verse à l’administration de son pays. En plus d’être un véritable moyen de régulation des activités économiques, les impôts aident l’État dans les dépenses publiques et dans ses diverses réalisations. En France, on parle des impôts locaux. En quoi consistent ces impôts locaux ? Quelles sont les différentes sortes d’impôts locaux en France ? Comment les calcule-t-on ? Nous vous invitons à lire les éléments de réponse à ces différentes questions dans cet article.

À quoi servent les Impôts locaux en France ?

Collectés par les différentes collectivités locales, les impôts locaux en France servent à alimenter, à renforcer et à financer les budgets de ces dernières. Ces impôts peuvent varier d’une ville à une autre. Lorsque ces impôts sont collectés, ils sont distribués entre les communes, les départements et les régions qui composent la collectivité locale.

Les différents types d’impôts locaux en France

Aujourd’hui en France, les impôts locaux sont divisés en deux groupes à savoir : les impôts locaux directs et les impôts locaux indirects. Ils regroupent chacun une série de taxes et de cotisations avec des objectifs bien précis.

Les impôts locaux directs

Ils sont composés d’une série de taxes que les citoyens paient. Il s’agit de :

  • La taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties ;
  • La taxe d’habitation ;
  • La contribution économique territoriale ;
  • La cotisation foncière des entreprises (CFE) ;
  • La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ;
  • La taxe d’enlèvement des ordures ménagères ;
  • La taxe d’assainissement des eaux usées.

En plus de ces taxes, il existe des impôts tels que : l’Impôt sur revenus (IS), l’Impôt de solidarités sur fortune (ISF), l’Impôt sur les Sociétés (IS) et la Contribution sociale généralisée (CSG). Par ailleurs, les taxes d’habitation et les taxes foncières sont les plus importantes des impôts locaux directs. Ces deux taxes permettent à l’État français de mobiliser des milliards d’euros chaque année pour booster l’économie nationale et renforcer les budgets des différentes communes des collectivités locales.

Les impôts locaux indirects

Les impôts locaux indirects constituent plus de la moitié des recettes de l’État français avec une somme de plus de 178,4 milliards d’euros. La Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) représente l’impôt indirect le plus important. En plus de la TVA, il existe d’autres taxes telles que :

  • La fiscalité d’urbanisme ;
  • La taxe d’aménagement ;
  • Les droits de mutation ;
  • La taxe sur les remontées mécaniques.

Comment calculer ou déterminer les impôts locaux en France ?

Le calcul des impôts locaux en France se fait à partir de la taxe d’habitation et des taxes foncières. La première est prise en charge par l’occupant du domaine et la seconde par le propriétaire du domaine.

En outre, plusieurs données sont à prendre en compte dans le calcul et la détermination des impôts locaux en France depuis la valeur des biens jusqu’à la situation de celui qui les doit. Les calculs se font donc en fonction des valeurs locatives cadastrales. Il est possible de faire une simulation en ligne.

En définitive, ces impôts locaux participent à la vitalité de l’économie française, améliorent les modes et conditions de vie des Français et favorisent la réalisation des différentes infrastructures.

Est-ce que les banques communiquent entre elles pour les crédits ?

Si vous cherchez à effectuer un prêt bancaire, commencez par analyser votre capacité mensuelle à rembourser votre crédit. En effet, la banque qui est susceptible de vous accorder un prêt ne manquera pas de vérifier certaines informations. Ces informations concernent plus particulièrement vos finances. Comment les banques effectuent-elles leur recherche afin de valider votre solvabilité ? Est-ce qu’une communication s’installe entre elles pour les crédits ?

La banque vérifie votre solvabilité lors d’une demande de crédit

Dès le dépôt de votre demande de crédit, la banque vérifie votre capacité à rembourser ainsi que votre fiscalité assurance vie. Pour ce faire, vos prétentions, la situation de votre compte professionnel et vos revenus pour un nouveau prêt sont mis en confrontation. Il existe ainsi un fichier central des prêts que chaque banque pourra interroger. Si vous avez un crédit auprès d’autres banques, votre nom y figurera sûrement. Si vous n’y êtes pas, et que vous répondez aux critères de solvabilité, votre demande ne devrait pas être refusée.

La banque est seul maître de sa décision

La décision d’octroyer ou non un crédit à une personne est propre à la banque. Le fichier central de crédits et des prêts de la Banque de France est à la disposition de tous les organismes prêteurs. Ce système leur permet d’accéder à une plus grande richesse d’informations sur un emprunteur. Toutefois, rien ne les oblige à s’informer sur votre compte. Ces professionnels peuvent vous refuser un prêt même si vous n’avez pas de crédit chez une autre banque, et inversement. Ils en assument ainsi le risque. La communication inter bancaire n’est pas automatiquement déclenchée par les établissements financiers.

Votre parcours de remboursement est toujours retracé

Même si les banques ne communiquent pas régulièrement entre elles, elles peuvent avoir accès à des informations croisées. Que ce soit à travers une fiscalité assurance vie ou autre police, des recoupements sont effectués chez les compagnies d’assurance. Chez la majorité des banquiers et des assureurs, cette étape est cohérente étant donné que les assurances garantissent les crédits bancaires, notamment ceux des particuliers. Vos crédits et remboursements seront donc retracés automatiquement. De plus, les banques ne passent pas autant de temps à communiquer entre elles pour avis sur leurs clients potentiels.

Inutile de cacher vos crédits

Cacher des prêts que vous avez effectués auprès d’autres établissements financiers n’est pas nécessaire. Au contraire, vous avez intérêt à jouer la transparence. Un nouveau débiteur sera toujours le bienvenu auprès des sociétés de crédits, peu importe sa situation financière. Une personne qui cache des informations sera démasquée au moindre incident. L’honnêteté est donc de mise si vous souhaitez avoir les chances de votre côté. Vous ne serez jamais sûr si votre banque s’informera ou non auprès d’un autre établissement où vous avez contracté un crédit. D’autant plus que le fichier central des prêts enregistre chaque remboursement que vous avez contracté, et s’ils ont été payés à temps. Autant ainsi être clair dès que votre demande est déposée.

Si vous avez omis ou caché par exprès l’information sur un emprunt auprès d’une autre entité, ce ne sera pas bien vu. Cela se traduit par une fausse déclaration d’un crédit encore en cours, qui reste à apurer, donc une dette. Vous avez ainsi intérêt à être transparent auprès de la banque, et ce, même si vous pensez avoir atteint le seuil des 33 % d’endettement.

Banque : qu’est-ce qu’un compte titre ordinaire ?

Le CTO ou le compte titre ordinaire est rattaché à un compte courant. Il permet de faire un investissement et aussi de détenir des titres et valeurs immobilières. Ces derniers concernent notamment les obligations d’entreprises ou les actions. Suivant vos attentes, vous pouvez choisir les zones géographiques qui vous conviennent.

Un compte titre ordinaire, pour qui et comment ?

Vous voulez ouvrir un compte titre ordinaire, mais vous ne savez pas encore comment y procéder ? Kiwi Finance vous propose de découvrir toutes les informations. Tout d’abord, sachez que ce type de compte est accessible pour toute personne morale ou physique. Même un individu mineur a la capacité d’en ouvrir par le biais de son représentant légal. Ce dernier, qui deviendra bien sûr, par la suite son mandataire.

Pour l’ouverture d’un compte titre ordinaire, vous pouvez vous rendre auprès d’un intermédiaire financier, d’une banque ou d’un courtier en ligne. Il est également indispensable que vous disposiez d’un compte courant. En outre, il n’y a pas de plafond d’investissement avec le compte titre ordinaire. Vous devez aussi fournir certains documents comme les justificatifs d’identité et de domicile ou le RIB pour ouvrir votre compte. 

Les spécificités du compte titre ordinaire

Permettant de faire un investissement en bourse, le compte titre ordinaire intéresse de nombreux épargnants. Selon vos besoins spécifiques, il se présente sous trois formes. Le compte titre individuel ne reste accessible qu’à un seul titulaire. Ce dernier a le droit d’effectuer tout type d’opérations boursières. Quant au compte titre joint, comme son nom l’indique, il convient à deux personnes. Ainsi, chacun de ses individus est habilité à l’utiliser. En outre, le compte titre indivis concerne plusieurs propriétaires. Pour faire une opération, il requiert l’accord commun de tous les intéressés.

Un compte titre ordinaire se différencie également vis-à-vis de ses modes de gestion. Pour une gestion libre, le titulaire du compte opte de son plein gré pour l’investissement qu’il souhaite faire. Il est juste tenu de passer des ordres à un courtier. La gestion profilée offre à son propriétaire la possibilité de placer de l’argent dans des portefeuilles prédéfinis. Enfin, si vous choisissez la gestion pilotée, vous serez aidé par des conseillers spécialisés en ce qui concerne les fonds. 

Les avantages tirés d’un compte titre ordinaire

Avec Kiwi Finance, découvrez-en un rien de temps tous les privilèges que vous allez obtenir pour l’ouverture d’un compte titre ordinaire. Primo, l’ouverture et la fermeture de ce type de compte ne nécessite pas de démarches complexes. Si vous souhaitez acquérir des titres, il n’existe pas non plus une obligation de montant. Par ailleurs, suivant votre projet, vous pouvez investir sur les marchés internationaux. 

Le compte titre ordinaire s’impose comme un support adapté à toutes les personnes qui souhaitent effectuer un investissement à court terme. Vous êtes libre de placer votre argent dans des produits dérivés. Il offre également un accès au système de Règlement Différé ou le SRD. En effet, avec ce type de compte, vous pouvez utiliser des stratégies de gestion. Dans ce cas, vous aurez l’opportunité d’opter pour la vente à découvert. Cela vous profitera de l’effet de levier et de la baisse de l’action. Ces derniers qui tendent à amplifier les variations d’un titre éligible au SRD.